21 février 2010

La Noche de los asesinos, José TRIANA

Cuba. Les années 50. Une cave. La nuit. Un claquement de porte. Rupture. Et…action ! Microcosme. Trois personnages enfermés. Espace poussiéreux. Délirant. Un jeu interminable. Une imploration. Rituel. Le droit à l’existence. Exorcisme. Comment ? Un assassinat suivi d’un jugement. Impunité. Pas de coupable. Pas de dénouement. Beaucoup d’agitation mais aucune ouverture. Inaction de l’action. Les personnages tournent en rond. La zone est grillagée. Juste une répétition. Jeu de miroirs. Que pouvons-nous y voir ? Une mise en scène. Feintes. Absurdités. Incohérence. Croisement, dédoublement. Passé, présent. Improvisations ? Une illusion réelle. Confusion totale. Les conventions éclatent. Où se trouve la vérité ? Les changements sont brusques. Les masques se fissurent par à-coups. Déformations, distorsions, métaphores. Tout se mêle. Véritable kaléidoscope. Autorité, soumission, rébellion. Jeu incessant. Un monde chaotique où les bourreaux deviennent victimes et où le désordre naît nouvel ordre. Aucune limite. Lutte perpétuelle. Violence, angoisse, frustration, désespoir. Couteau. L’arme du peuple. Révolution ? Action mortelle. L’abus de pouvoir mène au parricide. Exutoire ? La libération n’a toujours pas lieu. Interruption. Les maux surgissent derrière les masques. Silence. Enfance. Les révélations sont douloureuses mais le jeu reste stérile. Aucune échappatoire. La fuite dans le jeu est un échec. Se libérer d’une oppression asphyxiante. Impossible. Le jeu se répète indéfiniment. Il n’est qu’un acte vital où les personnages sont condamnés à jouer la comédie à perpétuité… Cuba. Les années 50. Une cave. La nuit. Un claquement de porte. Rupture. Et…action ! Microcosme. Trois personnages enfermés. Espace poussiéreux. Un jeu interminable. Une imploration. Rituel. Le droit à l’existence. Exorcisme. Comment ? Un assassinat suivi d’un jugement…

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